Tout ceci n’est pas du droit mais de la Bourse

Ğaluel
, 28/11/2020 | Source : blog.creationmonetaire.info

On notera aussi entre autres tirades exceptionnelles “”La science ne va nulle part, c’est terminé la science, c’est fini la science” :

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L'appel à des Marches des Libertés « face au basculement possible dans un État de Police »

collectif
, 27/11/2020 | Source : Basta !

Suite à l'adoption de la loi Sécurité globale par l'Assemblée nationale, des Marches des Libertés sont prévues partout en France ce samedi 28 novembre. La Coordination Stop Loi Sécurité Globale, dont fait partie la rédaction de Basta !, appelle à participer à ces marches pour le respect de l'État de droit et de nos libertés. Découvrez la carte des 95 cortèges, marches, rassemblements qui vont se tenir dans toute la France et même au-delà. La coordination « StopLoiSecuriteGlobale », composée de syndicats, (...)

- ça bouge ! / , ,

Jean Bizet, de sénateur à lobbyiste

Le sénateur quitte les fauteuils rouges pour les alcôves du pouvoir

A 73 ans, le désormais ex-sénateur entame une nouvelle carrière en rejoignant le cabinet de lobbying APCO. Rares sont les parlementaires qui choisissent de quitter leur mandat en cours de route pour rejoindre aussi ouvertement le lobbying. Surtout après 25 ans de carrière au Sénat.

Jean Bizet - ActuaLitté - Wikipedia - CC BY-SA 2.0

Élu de la Manche depuis bientôt quarante ans, Jean Bizet se retire de la vie politique pour rejoindre le cabinet de lobbying APCO. Cette annonce, intervenue ce matin, n’a pas manqué de soulever des questions sur les raisons qui ont poussé APCO, grande compagnie américaine implantée à Paris et Bruxelles, à renforcer ses rangs (et son carnet d’adresse) avec Jean Bizet.

L’ex-sénateur Républicain, lui-même fils de député, a tenu le rôle de président de la commission européenne au Sénat près de huit ans (au lieu des six établis par le règlement intérieur). Après l’annonce de la fin du cumul des mandats et après avoir épuisé son quota d’années à la présidence d’une commission, il avait fait savoir que si une opportunité se présentait, il se pourrait qu’il la saisisse. C’est donc APCO qui lui a fait un appel du pied. A Bruxelles, APCO figure à la 11e place sur 848 sociétés de lobbying recensées par l’ONG Lobbyfact, et fait partie des cabinets de lobbying de taille intermédiaire depuis quelques années, après avoir compté parmi les plus gros en termes de dépenses de lobbying. Aujourd’hui, ils affirment dépenser entre 2,5 et 2,7 millions d'euros en frais de lobbying à Bruxelles.

Dans son communiqué annonçant l’arrivée de Jean Bizet, APCO explique l’avoir choisi pour sa «vaste connaissance des institutions et de l’écosystème parlementaire français.» Et même si l’ex-sénateur rectifie pudiquement lorsqu’on lui parle d’un cabinet de lobbying, car il préfère l’appellation «cabinet de...

Trading, fausses promesses et vrai système pyramidal

Le monde caché des "jeunes entrepreneurs"

Ils sont à peine majeurs et affichent une réussite insolente sur les réseaux sociaux. Des jeunes vantent le pouvoir du trading, outil idéal disent-ils, pour « prendre en main sa réussite ». Mais le but est d’attirer des acheteurs dans un système de vente pyramidal. Le trading, en réalité, n’est qu’un appât.

Salut à toi jeune entrepreneur !

Ils s’appellent Samba, Maxime, Aurélie, Adnane, Mohamed, Delroy ou Serey et ils ont la vingtaine clinquante. Ils roulent en Mercedes ou Lamborghini, portent de beaux costumes, s’achètent des Rolex tout diamant et surtout, ils affichent ostensiblement leur réussite sur les réseaux sociaux. Lecteur, est-ce que tu préfères faire pitié et prendre le bus tous les jours, ou commencer très rapidement à faire de l’argent avec eux grâce à ton téléphone, et peut-être pouvoir acquérir ce genre de véhicule haut de gamme? Moi je pense, la question elle est vite répondue. Vous avez peut-être reconnu les paroles d’une vidéo devenue virale cet été: un jeune garçon en costume moulant qui promet la réussite à ceux qui le rejoignent. Son secret? Le trading. Tous ces jeunes sont à la tête de groupes pyramidaux qui vendent de la formation en ligne, pour apprendre à jouer en bourse.

Dubaï et Jet ski, la belle vie des jeunes "traders" - Story instagram - MK
Dubaï et Jet ski, la belle vie des jeunes "traders" - Story instagram - MK

La promesse: se former pour savoir ce qu’est un pips, une chandelle ou un stop loss, maîtriser tous les codes pour pouvoir placer son argent sur des marchés comme le Forex, marché des devises, ou les cryptomonnaies. En réalité, si l'on vous apprend bien le vocabulaire du trading, vous ne saurez pas manier les algorithmes, réaliser des projections ou formuler des hypothèses pour savoir réagir en fonction de la tournure que prendra le cours de la bourse. Et d’ailleurs, on vous assure que ce n’est pas utile, car vous recevrez du «...

L'info indépendante se renforce avec vous, #BoostezBasta !

Rédaction
, 27/11/2020 | Source : Basta !

Le compte à rebours est lancé ! Nous avons jusqu'au 31 décembre pour Booster Basta ! en réunissant 100.000 euros. Aidez-nous à y parvenir !
Chaque mois, vous êtes près d'un million à lire nos articles et ça fait plaisir, un immense merci !
En proposant une information à prix libre, sans abonnement et sans publicité, nous faisons un pari audacieux : ne compter que sur votre soutien pour assurer notre pérennité.
Aujourd'hui, votre participation est essentielle pour permettre à Basta ! de poursuivre sa (...)

- Chroniques /

« Sélom et Matisse : pourquoi des jeunes courent ? » : une enquête à écouter

Rédaction
, 27/11/2020 | Source : Basta !

Après avoir mené une enquête pour Basta ! sur les conditions du décès de deux jeunes lillois, en décembre 2017, et l'éventualité d'un lien avec une intervention policière, le journaliste Yann Lévy et Radio Parleur ont réalisé une série de podcasts sur cette affaire.
« Sélom et Matisse : pourquoi des jeunes courent ? » est une enquête en huit épisodes de 15 à 20 minutes chacun, diffusée sur Radio Parleur chaque mercredi et samedi jusqu'au 9 décembre 2020. Elle est le fruit d'un travail de plusieurs mois initié (...)

- Décrypter / ,

Cancers pédiatriques : « On dirait qu'ils ont réfléchi à la meilleure manière de faire disparaître le cluster »

Nolwenn Weiler
, 27/11/2020 | Source : Basta !

« Pourquoi y a-t-il tant d'enfants malades sur notre territoire ? » C'est la question que se posent les parents du collectif Stop aux cancers de nos enfants, basé en Loire-Atlantique. En cinq ans, 24 enfants sont tombés malades aux alentours de la commune de Sainte-Pazanne, cinq sont morts. Les autorités sanitaires ont décrété qu'il n'y avait rien d'anormal. Sidérés, les parents poursuivent leurs recherches. Deuxième volet de notre série sur les cancers pédiatriques.
Qu'est-ce qui entraîne le (...)

- Résister / , , , , ,

Contre les futurs sécuritaires, faites un don à La Quadrature

marne
, 26/11/2020 | Source : La Quadrature du Net



Futur et sécurité.

Nos dirigeants et leur armée d’industriels n’ont que ces mots à la bouche. Ils prétendent nous guider tels des prophètes vers ce futur auquel, paraît-il, on n’échappera pas, parce que ce serait pour notre bien. Ce futur qu’ils nous promettent c’est celui de la surveillance biométrique, des drones et des caméras partout.

« Expérimenter la reconnaissance faciale est nécessaire pour que nos industriels progressent » déclarait notre secrétaire d’État chargé du numérique. De toute façon, comme toutes les autres technologies de surveillance, « la reconnaissance faciale ne peut être désinventée » ; alors à quoi bon s’y opposer ?

Prétendre que le futur est tracé de manière immuable et nier son caractère politique, c’est le meilleur moyen de se dédouaner, de s’ôter la culpabilité de transformer nos villes en Technopolice, en laissant nos vies exsangues de libertés.

La Quadrature du Net refuse ce futur.

Nous nous battrons pour choisir notre futur. Nous nous battrons pour que les machines et techniques servent les habitants des villes et de la Terre. Qu’elles ne nous soient plus imposées, qu’elle ne servent plus à nous faire taire et à nous contrôler. Rejoignez-nous dans ce combat. Soutenez La Quadrature du Net.

POURQUOI DONNER À LA QUADRATURE ?

Pour faire le travail qui est le sien, l’association a une fantastique équipe de membres bénévoles, mais elle a besoin d’une équipe salariée. Elle se finance grâce à vos dons.
L’association ne touche aucun argent public, mais elle touche des subventions de la part de deux fondations philanthropiques, OSF et FPH, à hauteur de 25 % de son budget.
Tout le reste provient de la générosité des personnes qui estiment que nos droits et nos libertés doivent être défendues sans relâche.

COMMENT DONNER ?

Vous pouvez faire un don par CB, ou bien par chèque, par virement ou en crypto-monnaie.
Et si vous pouvez faire un don mensuel — même un tout petit ! — n’hésitez pas, ce sont nos préférés : en nous assurant des rentrées d’argent tout au long de l’année, les dons mensuels nous permettent de travailler avec plus de confiance dans la pérennité de nos actions.
En plus, le cumul de vos dons vous donne droit à des contreparties (sac, t-shirt, hoodie, etc.)

DE NOUVEAUX PALIERS POUR LES CONTREPARTIES

Les paliers qui donnent accès aux contreparties ont changé l’année dernière. Ils ont augmenté (c’est rarement dans l’autre sens…) pour s’adapter aux coûts de la fabrication et de l’expédition.
Dorénavant, il faudra cumuler 42 € de dons pour recevoir un piplôme, 64 € pour un sac (+piplôme), 128 € pour un t-shirt (+piplôme+sac), et 314 € pour un hoodie (+piplôme+sac+t-shirt).
Attention, l’envoi n’est pas automatique, il faut faire la demande sur votre page personnelle de donateur.
Et si les contreparties tardent un peu à arriver, ce qui n’est pas rare, c’est parce qu’on est débordé·es, ou qu’on attend le réassort dans certaines tailles, et parce qu’on fait tout ça nous-mêmes avec nos petites mains. Mais elles finissent toujours par arriver !
Merci encore pour votre générosité, et merci beaucoup pour votre patience <3

À QUOI SERVENT VOS DONS ?

Tout simplement à faire exister l’association. La Quadrature du Net emploie actuellement une équipe de six salarié·es à plein temps. C’est encore trop peu, pour tout le boulot à abattre. Quand on en parle avec nos collègues à l’étranger, l’étonnement est toujours le même : « Vous êtes aussi peu nombreux pour faire tout ça ? ». Oui, on est aussi peu nombreux, même en comptant les membres bénévoles, et non, on n’a pas le temps de s’ennuyer…
En 2020, vos dons nous ont permis de récolter 217 000 €. Nos dépenses pour l’année se montent à 195 000 €. Pour l’année qui vient, nous nous fixons un objectif de 240 000 € de dons, avec l’espoir de pouvoir embaucher une personne supplémentaire dans l’équipe.
Les dons recueillis servent principalement à payer les salaires des permanents (79 % des dépenses). Le restant couvre le loyer et l’entretien du local, les déplacements en France et à l’étranger (en train uniquement) et les divers frais matériels de l’activité militante (affiches, stickers, papier, imprimante, t-shirts, etc.).
Quand on ventile toutes les dépenses (salaires inclus) sur nos campagnes, en fonction du temps passé par chacun·e sur les sujets de nos luttes, ça ressemble à ça :

J'ai quitté l'Education Nationale

Vis ma vie de prof contractuelle - Episode 3

Marie-Gabrielle est professeure contractuelle en lycée dans l'académie de Versailles. Elle raconte son quotidien et les méandres du Mammouth de l’Éducation Nationale... jusqu'à sa démission ce mois-ci.

Mammouth au Royal BC Museum, Victoria, British Columbia - Rob Pongsajapan - CC BY 2.0

Nous retrouvons Marie-Gabrielle. Elle est prof contractuelle, enseignant le médico-social en lycée. Pour protéger son anonymat, les établissement ne seront pas cités. Elle raconte son quotidien.

«J’ai été très touchée par l’assassinat de Samuel Paty. Pendant les vacances, j’en discute avec plusieurs amis profs, nous étions tous sous le choc. Je me suis rendue au rassemblement d’hommage avec des collègues devant la mairie de Versailles.

Le ministre nous annonce qu’on lui rendra hommage dans toutes les écoles le 2 novembre. Je reçois sept courriels dans le week-end précédent la rentrée. Les consignes changent tout le temps: arrivée à huit heures pour discuter entre enseignants, puis arrivée à huit heures avec les élèves, puis on nous annonce qu’on sera en binôme pour échanger avec les élèves. Enfin le rectorat me dit qu’on n’est plus obligé de faire un échange, mais qu’on doit au moins observer une minute de silence et lire la lettre de Jean Jaurès. Le proviseur m’adresse un courriel expliquant que nous pouvons garder la porte ouverte pour que l’administration puisse intervenir en cas de chahut ou de non respect de la minute de silence.

Je décide de bien préparer un échange. Cela me paraît important pour mes élèves. Je lis la lettre de Jaurès ainsi que d’autres documents que nous envoient l’Éducation Nationale, plus des articles de presse sur la liberté d’expression. En tant qu’enseignante, je dois être à la hauteur sur cette question importante. Dans le même temps j’écris...

Deux mille enfants déclarent un cancer chaque année, et toujours aucune explication

Nolwenn Weiler
, 26/11/2020 | Source : Basta !

Plus de 2000 enfants déclarent un cancer chaque année en France. Certains parents tâchent de savoir pourquoi, mais se heurtent à l'inertie, voire à l'hostilité des autorités sanitaires, et parfois de leurs élus. Le sujet est complexe, poser des questions semble dérangeant. Basta ! est allé à la rencontre de ces familles, pour raconter leurs quotidiens et s'interroger, avec elles, sur ce grave problème de santé publique. Premier article d'une série de reportages que nous publions jusqu'au 1er décembre. (...)

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